À Aubervilliers, l'erreur la plus fréquente est de traiter le terrain comme un support uniforme. On découvre trop tard des poches de remblais hétérogènes, des sables lâches ou des argiles molles sous la couche de surface. Le résultat est prévisible : fissures en phase chantier, surcoûts de fondation, litiges avec le maître d'ouvrage. Une étude de mécanique des sols ne se limite pas à un rapport, elle définit le comportement réel du sous-sol sous la charge du bâtiment. Nous travaillons sur les parcelles du centre-ville dense comme sur les franges industrielles en mutation, où les anciennes activités ont laissé des sols remaniés. Les données de la Banque de Données du Sous-Sol (BSS) montrent que la nappe phréatique affleure souvent entre 3 et 6 mètres de profondeur dans le secteur, un paramètre que nos ingénieurs intègrent systématiquement dans le dimensionnement des fondations et le choix des techniques de drainage.
À Aubervilliers, ignorer les remblais historiques coûte souvent plus cher qu'une campagne complète de mécanique des sols en amont du projet.
